Notations spécifiques pour le cours de piano

Notations spécifiques pour le cours de piano

Dans ce cours de piano pour débutant, nous utiliserons des conventions de notation, pour l'écriture des accords, la manière de les réaliser (position des doigts main droite et main gauche, arpèges...)

On a essayé de conserver le maximum de conventions standardisées, mais il nous a fallu ajouter des notations facilement accessibles aux lecteurs d'écran, ainsi qu'aux plages braille.

Notation des accords

On utilisera surtout la notation anglo-saxonne, qui a l'avantage de n'utiliser qu'une seule lettre pour désigner une note, ce qui simplifie l'écriture.

On utilisera aussi le nom habituel des notes en français.

Les lettres C D E F G A et B désignent les notes do ré mi fa sol la et si

On pourra les rencontrer écrites en majuscules ou en minuscules, suivies éventuellement d'un signe pour désigner un dièse ou un bémol.

J'utilise ci-dessous des termes rencontrés dans le cours d'harmonie, comme la tonique, la tierce...

Il n'est pas utile, pour l'instant, d'apprendre ces notions d'harmonie, car on peut s'en passer pour construire les accords sur les claviers.

Il suffit de dire que la tonique est la note la plus grave de l'accord, dans la forme que l'on appelle fondamentale.

Cette note pourra être une note quelconque, prise parmi les 12 notes qui se suivent dans une même octave.

Par exemple, à partir d'un do, on aura :

C C# D D# E F F# G G# A A# B

soit en notation française :

do do dièse ré ré dièse mi fa fa dièse sol sol dièse la la dièse si

Cette suite de notes s'appelle une gamme par demi-tons, ou encore une gamme chromatique.

Ensuite, les termes de tierce mineure ou majeure, de quarte...seront associés au nombre de demi-tons (ou ce qui revient au même, au nombre de touches) qu'il faut compter à partir de la tonique.

Vous trouverez ces nombres dans le paragraphe ci-dessous, qui définit la construction des accords par superposition de tierces mineures(3 demi-tons) et de tierces majeures (4 demi-tons)

Les claviers possèdent des touches blanches et des touches noires en relief.

Les touches noires forment deux groupes, répétés d'octave en octave.

Le groupe de deux touches noires correspond à l'intervalle do dièse ré dièse d'un ton.

Le groupe de trois touches noires correspond à la suite fa dièse sol dièse la dièse, chaque note étant séparée de la suivante par un ton.

L'intervalle fa dièse la dièse correspond donc à 4 demi-tons, c'est ce que l'on appelle une tierce majeure.

Dans l'écriture d'un nom d'accord, sa tonique sera notée en premier, en lettre majuscules, prises parmi :

C D E F G A B

Pour les toniques avec un dièse ou avec un bémol, on ajoute le symbole # ou la lettre b minuscule.

F# pour Fa dièse majeur, Bb pour Si bémol majeur...

On pourra donc trouver, comme nom de tonique :

C# D# F# A# Bb Cb Db Eb

On utilisera toujours des majuscules pour les noms des accords.

Si le nom d'un accord ne contient que le nom de sa tonique, ce sera par convention, ce que l'on appelle un accord majeur, constitué par une tierce majeure, suivie d'une tierce mineure.

C'est un ensemble de trois notes différentes, aussi appelé une triade.

Exemple : C pour Do majeur, constitué des notes (c e g)

soit , pour la notation française :

Do constitué des notes (do mi sol)

On fait suivre la tonique d'indications qui caractérisent la constitution de l'accord.

la lettre m minuscule désigne un accord mineur :

Cm pour Do mineur, F#m pour Fa dièse mineur...

On utilise les chiffres 7 pour les accords de septième, 9 pour les accords de neuvième...

C7 pour Do septième, Cm9 pour Do mineur neuvième...

On pourra rencontrer les indications 6 97 9 11 et 13

On utilise 7M pour désigner un accord de septième d'espèce (septième majeure)

C7M pour Do septième majeure...

Remarquez bien que la lettre M est écrite en majuscule, pour désigner une septième majeure.

On rencontrera des mots comme dim ou sus pour désigner les accords diminués ou suspendus.

Cdim pour Do diminué, C7dim pour Do septième diminuée, D7sus4 pour Ré septième quarte suspendue...

Quand la tonique n'est pas la basse d'un accord, on parle de renversements.

Un accord qui ne contient que 3 notes différentes peut donc avoir deux renversements.

Quand la tierce est ala basse, on parle de premier renversement.

Quand la quinte est à la basse, on parle de second renversement.

Quand c'est la tonique qui est à la basse, on dit que l'accord est dans sa forme fondamentale.

On indiquera les renversements par une / suivi du nom de la basse en majuscule.

Cm7/G pour le deuxième renversement (quarte et sixte) de Do mineur septième.. (quinte sol à la basse)

Ces notations sont celles rencontrées dans le langage abc standardisé.

On les retrouvera dans les noms des fichiers .abc et .mid de la bibliothèque d'accords.

Ces fichiers pourront être lus et écoutés à tout moment, en utilisant le lien de lecture qui se trouve dans la page sommaire du cours.

l'édition d'un fichier d'accord .abc, donnera les notes de l'accord et de tous ses renversements, en notation française ou anglo-saxonne, au choix.

Pour faciliter l'exécution des accords au piano, on fera aussi figurer dans ces partitions, des diagrammes (encore appelées tablatures) qui indiquent les doigtés des deux mains, pour la réalisation des notes des accords, ainsi qu'une notation pour les arpèges et les notes simultanées.

Les diagrammes pour les doigts des notes des accords

On a choisi une notation simple à lire avec un lecteur d'écran.

On place entre parenthèses, le nom des notes jouées à la main gauche, suivie d'une autre parenthèse pour les notes de la main droite.

Voici un exemple dans lequel on joue do sol à la main gauche et mi sol do à la main droite :

(c g) (e g c)

Pour ne pas surcharger la notation, on n'a pas indiqué dans quelle octave choisir les notes de la main gauche et de la main droite.

Sauf mention contraire, la main gauche jouera sur l'octave située à gauche de l'octave qui est juste devant vous, et la main droite sur l'octave de droite.

Ce diagramme ne donne aucune indication sur les doigts à utiliser, ni le nom de l'accord, ni la manière de le jouer (rythme, arpège ou notes simultanées...)

Ces indications, si nécessaires, seront données par des diagrammes analogues, mais précédés du mot doigté, ou d'un nom d'accord

Notation du doigté des mains gauche et droite

Les doigts de la main gauche comme ceux de la main droite, sont désignés du pouce à l'annulaire, par les chiffres 1 2 3 4 5.

Le doigté ne sera pas indiqué systématiquement, car souvent, il va de soi.

On écrira par exemple :

doigté (5 1) (1 2 5) pour l'accord (c g) (e g c)

Indications du rythme, des arpèges, des nuances...

Si on veut introduire des notations pour décrire tout ce que l'on peut réaliser au piano, on va vite obtenir des notations complexes, qui vont dégouter les élèves.

Certaines notions sont plus faciles à reconnaître à l'écoute, d'autres nécessitent des indication écrites...

Je m'explique :

Il est, par exemple, assez difficile de trouver le nom d'une note que l'on entend (à moins d'avoir l'oreille absolue !)

Par contre, il est plus facile de reconnaître un rythme simple en l'écoutant, plutôt que d'introduire systématiquement sa notation par écrit.

Pour les intervalles et les accords, on peut arriver à les reconnaître d'oreille avec une certaine habitude, mais on ne peut pas se passer complétement d'une convention d'écriture pour les décrire.

Ces considérations font que l'on optera pour des notations peu précises, mais qui auront l'avantage d'être assez simples, quitte à préciser oralement des indications complémentaires.

Notes simultanées et copules

Voici un exemple qui montre combien est difficile l'écriture des notes simultanées, tandis que la description verbale est simple :

On a l'habitude de placer les notes simultanées entre crochets, mais comment faire pour écrire que des notes doivent être jouées simultanément avec des doigts de deux mains différentes ?

La notation sera complexe puisque l'on a choisi de placer les notes de la main gauche suivies des notes de la main droite, le tout sur une seule ligne.

Pour le débutant, on dira oralement quelles notes jouer ensemble, avec quel doigté et quelle nuance (notes piquées ou liées, jouées piano ou forté, avec ou sans la pédale...)

Par contre, pour le travail de chaque main séparée, on pourra écrire assez simplement la durée dde chaque note, avec les conventions d'écriture d'une tablature à une seule voix.

Indications du rythme, des mesures, des silences...

L'indication de mesure est donnée par une fraction, comme 4/4 ou 6/8...

Le numérateur donne le nombre de temps et le dénominateur l'unité de temps d'une mesure.

Les mesures sont séparées par le signe |

Par exemple :

4/4 (C E G c) (E2 G2)

Dans cet exemple, on a une seule mesure à quatre temps, avec une noire par temps (4 = unité de la noire)

La main gauche joue les quatre noires do mi sol et do à l'octave supérieure)

Pendant ce temps, la main droite joue un mi blanche suivi d'un sol blanche (le 2 placé derrière ces notes signifiant que la durée est de deux fois l'unité, c'est une blanche qui vaut 2 noires)

On désigne les silences par la lettre P suivie d'un chiffre :

P4 = pause P2 = demi-pause P = soupir P/2 = demi-soupir...

Avec ces notations, on pourra s'en sortir, sans trop de lourdeur.

Si nécessaire, on ajoutera des indications pour les nuances, comme un point devant une note pour une note piquée ou staccato, !p! ou !f! pour piano ou forte...

Quand on indique le rythme, on évitera d'indiquer les doigtés dans le même diagramme, car les chiffres pour désigner les doigts rendent confus les chiffres utilisés pour les durées.

Indication de l'armature

Pour indiquer les notes dièsées ou bémolées d'une tonalité, on utilise une armure (ou armature) placée en début de portée.

Exemple d'armature :

Ré majeur (fa dièse do dièse à la clef) 4/4 (D4 | A4) (D E F G | A B c d)

Quand il n'y a pas d'indication d'armature, on parle de notation anharmonique et les notes accidentées sont signalées quand elles sont rencontrées au cours des mesures.

Quand on place une armature en tête de la partition, les notes dièsées ou bémolées qu'elle contient ne sont pas réécrites dans les mesures, c'est la notation harmonique.

La notation harmonique permet d'aléger l'écriture, mais il faut se souvenir des noms des notes qui seront accidentées.

Pour les débutants, il est préférable d'utiliser la notation anharmonique.

Récapitulatif des diagrammes pour le piano :

Nous avons introduit deux diagrammes, pour indiquer séparément les notes qu'il faut jouer, et les doigts qu'il faut utiliser.

Voici l'écriture en notation anglo-saxonne de l'accord de Do septième diminué, joué avec les deux mains en une suite de 4 noires, en notes simultanées séparées par une octave :

Cdim7 (C Eb F# A) (C Eb F# A)

doigté (5 3 2 1) (1 2 3 5)

Indication complémentaires pour l'exécution des accords

Les notes d'un accords peuvent être jouées successivement en arpèges, ou simultanément.

On utilisera en général les parenthèses pour les arpèges et les crochets pour les notes simultanées.

Pour l'instant, on se contentera d'une notation simple, qui indiquera la nature d'un arpège joué aux doigts, quand toutes les notes sont d'égale durée.

Le motif de l'arpège sera indiqué par les numéros des doigts placés entre parenthèse, précédé d'une indication de mesure.

Comme pour les partitions usuelle, l'indication de mesure se présente sous la forme d'une fraction, dont le numérateur indique le nombre de temps et le dénominateur, l'unité de temps de la mesure.

Par exemple, une mesure 4/4 contiendra 4 temps d'égale durée de l'unité 4 (la noire)

On rencontrera des mesures binaires comme 2/4 4/4 6/8...et des mesures ternaires comme 3/4 9/8...

Par exemple, voici un motif d'arpège de 8 croches pour la main droite :

4/8 (1 2 3 2 3 1 2 3)

On associe un motif d'arpège avec les notes d'un accord, jouées à la main gauche ou à la main droite.

On peut aussi écrire des motifs simples de rythme, en utilisant les numéros des doigts, éventuellement placés entre crochets, pour les notes simultanées, comme par exemple :

3/4 (5 [2 1] | 3 [2 1])

Dans cet exemple, on a indiqué un rythme de valse pour 2 mesures à la main gauche.

Notation des notes et des doigtés des deux mains sur une seule ligne

Il peut être intéressant pour le travail de la technique, de regrouper les doigtés et les notes jouées avec les deux mains, sur une seule ligne.

Vous avez remarqué que j'indique, pour les exercices, la main gauche en premier, suivie de la maindroite.

Ceci est contraire à l'écriture des morceaux à deux voix, pour laquelle le soprano est au-dessus de la basse.

Quand on travaille les deux mains ensemble, il est plus naturel de commencer par les doigts de la main gauche, que l'on lit en premier, puis les doigts de la main droite.

J'écrirai le numéro des doigts devant le nom des notes, de telle sorte que l'on saura quel doigt utiliser pour la note qui suit.

Voici un exemple d'écriture sur une seule ligne avec le doigté des notes :

Dm7 (5 D 3 F 2 A 1 c) (1 D 2 F 3 A 5 c)

Notations pour l'harmonie et les partitions

Les notations qui suivent sont utilisées en harmonie et pour la lecture musicale en général.

Elles ne sont pas spécifiques au piano,mais elles sont utiles pour la compréhension de la construction des accords.

Notations pour les intervalles

On utilise des lettres majuscules pour les intervalles majeurs ou justes et des lettres minuscules pour les intervalles mineurs.

s seconde mineure ou diminuée, intervalle d'un demi-ton, dissonant

S seconde, intervalle de 2 demi-tons, dissonant ou consonant suivant le contexte

t tierce mineure, intervalle de 3 demi-tons, consonant

T tierce majeure, intervalle de 4 demi-tons, consonant

Q quarte, consonant et parfois considéré comme dissonant, intervalle de 5 demi-tons

V- quinte diminuée ou triton, fortement dissonant, intervalle de 6 demi-tons ou trois tons

V quinte juste, consonant, intervalle de 7 demi-tons

V+ ou s, quinte augmentée ou sixte mineure suivant le contexte, consonant, intervalle de 8 demi-tons

X sixte majeure, consonant, intervalle de 9 demi-tons

7 septième mineure, dissonant ou consonant suivant le contexte, intervalle de 10 demi-tons

7M septième majeure, dissonant, intervalle de 11 demi-tons

O octave, consonant, intervalle de 12 demi-tons

Les intervalles supérieurs à une octave sont désignés par 9 11 et 13, suivis éventuellement du signe + ou du signe moins pour les augmenter ou pour les diminuer d'un demi-ton

Vous avez remarqué que l'on a utilisé la lettre x ou X pour la sixte mineure ou pour la sixte majeure (car s ou S sont déjà utilisés pour la seconde mineure ou pour la seconde majeure)

Notation des accords comme superposition d'intervalles

L'intéret de cette notation est de reconnaître la nature des accords, quelque soit la tonique ou la note à la basse, uniquement par la suite des intervalles que l'on rencontre successivement, depuis la note la plus grave de l'accord.

On place les symboles de ces intervalles bout à bout sans espace.

Remarque importante pour les aveugles :

On lira cette notation, caractère par caractère, avec une synthèse vocale, pour distinguer entre les intervalles majeurs (lettres majuscules accentuées) et les intervalles mineurs (lettres minuscules)

On note aussi les accords, par la suite des nombres de demi-tons de ces intervalles, placée entre parenthèses.

Liste des accords sous leur forme fondamentale :

Tt triade majeure ou accord parfait majeur (4 3)

tT ou (3 4) triade mineure ou accord parfait mineur

TT ou (4 4) accord de quinte augmentée

tt ou (3 3) accord diminué

Ttt (4 3 3) accord de septième

tTt ou (3 4 3) accord mineur septième

TtT ou (4 3 4) accord septième majeure

ttt ou (3 3 3) accord de septième diminuée

ttT ou (3 3 4) accord mineur septième quinte bémol ou accord demi-diminué

Vous ferez de même pour désigner les accords de neuvième, de onzième et de treizième.

Par exemple :

tTtT ou (3 4 3 4) accord mineur neuf

On a l'habitude d'ajouter l'octave, pour écrire les renversements des accords.

Ainsi, les triades mineures et majeures sont écrites :

t T Q ou 3 4 5) accord parfait mineur

TtQ ou (4 3 5) accord parfait majeur

On obtient alors facilement l'écriture des renversements par permutation circulaire des symboles :

TQt ou (4 5 3) premier renversement d'un accord mineur

tQT ou (3 5 4] second renversement d'un accord majeur

TttS ou (4 3 3 2) forme fondamentale d'un accord de septième

tSTt ou (3 2 4 3) deuxième renversement d'un accord de septième

Vous terminerez par vous-même la liste complète de tous les accords et de tous leurs renversements, écrite avec ces symboles d'intervalles.

L'effet produit par un accord (que l'on appelle aussi sa couleur) dépend surtout du choix de sa basse et de sa voix soprano.

Mais on peut aussi intervertir ses notes ou en supprimer, ou en redoubler, pour des raisons techniques liées à l'instrument utilisé.

Par exemple, avec des instruments à cordes accordés en quartes, on trouve souvent les accords parfaits sous la forme de la tonique suivie de la quinte puis de l'octave et de la tierce à l'octave supérieure.

Cela donne la notation :

VQT ou (7 5 4) accord parfait majeur

Si l'on supprime des notes, il faudra conserver celles qui définissent la couleur de l'accord.

Ainsi, dans un accord de septième, on peut supprimer la tonique ou la quinte, mais il faut conserver la tierce qui donne la couleur mineure ou majeure et la septième mineure qui caractèrise le mode de la dominante(si et fa pour sol septième)

Notations des partitions

Pour remplacer tout ce que l'on trouve dans une partition usuelle en noir par du texte, il faut introduire de nouvelles notations pour les changements d'octave, pour le rythme, pour les notes liées ou piquées, pour les silences, pour les nuances...

Comme de telles notations existent dans le langage abc, qui est un langage texte standardisé, je l'ai choisi pour l'écriture des tablatures en notations anglo-saxonnes.

Vous les trouverez dans les pages :

Lien externe : Guide to writing abc for abc2midi

Guide des conventions du langage abc (résumé en français)

Pour ceux qui préfèrent une lecture des tablatures musicales en français, j'ai modifié les conventions du langage abc, en leur associant des traductions les plus naturelles possibles.

C'était facile pour remplacer la notation du rythme et des silences par les mots ronde, blanche, noires...et pause, demi-pause, soupir...

Il fallait trouver une convention pour les changements d'octave, qui sont signalés par des virgules ou des apostrophes qui suivent les symboles anglo-saxons des notes.

j'ai choisi une convention qui modifie l'écriture du nom de la note écrite en français.

Ainsi,par exemple, on traduit l'écriture anglosaxonne des octaves successives C c c' par la notation :

DDo do doD

Cela ne modifie pas de trop l'écho sonore de la lecture avec la synthèse vocale, tout en pouvant reconnaître si besoin est, l'octave dans laquelle se trouve la note.

Vous remarquerez l'utilisation de lettres majuscules, qui permettent à la synthèse vocale, de distinguer les notes des octaves différentes.

On aurait pu choisir d'autres conventions, mais j'ai opté pour celles qui n'allongent pas trop le texte de la partition.

Par exemple, pour plusieurs changements d'octaves, j'indique parfois "octave inférieure" ou "octave supérieure", mais cela allonge et alourdit terriblement la lecture sonore.

Ainsi C,, sera traduit par DDo octave inférieure octave inférieure

De même c'' sera remplacé par doD octave supèrieure.

Voilà ce que je voulais rassembler dans cette page sur les conventions de notations musicales.

C'est un peu pénible à retenir, mais je n'ai pas trouvé de moyens plus simples, pour que les aveugles puissent lire oralement sur les pages du WEB, tout ce que l'on trouve dans les partition usuelles.

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